Et si une simple pelote de laine devenait votre meilleure alliée pour garder l’esprit vif après 60 ans ?
La tricot-thérapie séduit autant les neurosciences que les seniors en quête de sérénité.
Voici ce que 20 minutes quotidiennes d’aiguilles changent réellement dans votre cerveau et votre bien-être.
Le tricot n’est pas qu’un loisir créatif. C’est une activité manuelle rythmique et bilatérale qui agit directement sur le système nerveux.
Au bout d’environ 20 minutes d’activité calme et répétitive :
Le cortisol (hormone du stress) diminue
Le rythme cardiaque ralentit
La respiration devient plus profonde
La tension artérielle s’apaise
Ce phénomène, appelé réponse de relaxation, aide à sortir du mode “alerte” permanent.
Contrairement au smartphone ou à la télévision :
Pas de lumière bleue
Pas de notifications
Pas de surcharge d’informations
Résultat : le cerveau se concentre sur une tâche unique, ce qui améliore la qualité du sommeil, surtout si vous tricotez en fin de journée.
De nombreux tricoteurs rapportent :
Moins d’anxiété
Une sensation de calme durable
Une meilleure stabilité émotionnelle
Le tricot stimule la dopamine et la sérotonine, deux neurotransmetteurs liés à la motivation et au bien-être.
Après 60 ans, la clé n’est pas seulement de “rester actif”, mais de stimuler le cerveau intelligemment.
Le tricot coche plusieurs cases.
Suivre un patron, compter les mailles, corriger une erreur mobilise :
La mémoire de travail
L’attention soutenue
La flexibilité mentale
Ce sont justement ces fonctions qui déclinent en premier avec l’âge.
Le rythme répétitif réduit l’activité liée à l’anxiété. Moins de tension mentale signifie une meilleure capacité de concentration.
Les activités manuelles complexes pratiquées tard dans la vie sont associées à :
Un risque réduit de troubles cognitifs légers
Une meilleure plasticité cérébrale
Un ralentissement du déclin cognitif
Autrement dit : le tricot ne “guérit” rien, mais il entretient le cerveau comme un muscle.
Tout tricot n’a pas le même impact. Voici comment optimiser vos 20 minutes.
Évitez l’automatisme total. Préférez :
Point de riz
Petites torsades
Motifs simples en jacquard
Alternance de points
Un léger défi entretient la mémoire de travail.
Les jours de fatigue : projet simple
Les jours dynamiques : modèle un peu plus complexe
Cela entretient l’élan cognitif sans créer de frustration.
Coudes soutenus par des coussins
Épaules relâchées
Aiguilles adaptées à la taille de vos mains
Le mouvement doux favorise la lubrification des articulations.
Toutes les 20 minutes :
Regardez à 6 mètres
Pendant 20 secondes
Faites 2 étirements lents des poignets
Vos yeux et vos mains vous diront merci.
Les fibres naturelles (laine mérinos, coton, alpaga) renforcent l’effet sensoriel apaisant.
Avant d’intégrer la tricot-thérapie à votre routine :
✔ Choisissez un éclairage suffisant
✔ Préférez un moment sans interruption
✔ Évitez la position voûtée
✔ Commencez par 10 minutes si 20 vous semblent longues
✔ Privilégiez la régularité à la performance
✔ Rejoignez un café-tricot pour l’effet social
Et surtout : faites-en un rituel agréable, pas une obligation.
Après 60 ans, le tricot n’est pas un simple passe-temps. C’est une micro-habitude puissante qui apaise le stress, stimule la mémoire et renforce la réserve cognitive. Vingt minutes par jour suffisent pour enclencher des effets mesurables sur le cerveau et l’humeur.
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