Le beurre fait partie des produits stars des cuisines françaises. Pourtant, derrière une apparente simplicité, certains beurres vendus en supermarché sont classés parmi les aliments ultra-transformés. Selon les analyses de l’UFC-Que Choisir, plusieurs références cumulent additifs, excès de sel et qualité nutritionnelle discutable. Voici les produits les moins bien notés et comment faire le bon choix en 2026.
Tous les beurres ne se résument pas à “crème + sel”. Certains produits industriels, notamment allégés, affichent une composition bien plus complexe.
On peut y retrouver :
Des additifs (émulsifiants, stabilisants, épaississants)
Des arômes ajoutés
Une forte teneur en acides gras saturés
Une proportion importante d’eau dans les versions allégées
Une qualité nutritionnelle inférieure aux beurres traditionnels
Ces produits entrent souvent dans la catégorie des aliments ultra-transformés, surveillés pour leur impact potentiel sur la santé cardiovasculaire.
Avec l’âge :
Le métabolisme ralentit
Le cholestérol s’élimine moins efficacement
Les risques cardiovasculaires augmentent
Une consommation régulière de produits riches en sel, en graisses saturées et en additifs peut favoriser :
L’hypercholestérolémie
L’hypertension
L’inflammation chronique
👉 Le risque dépend bien sûr de l’ensemble de l’alimentation, mais ces produits peuvent contribuer à un déséquilibre global.
Note : 10,4/20
Ce produit ferme la marche du classement évoqué par l’UFC-Que Choisir.
Les critiques portent notamment sur :
La présence d’additifs et d’arômes
Une composition éloignée du beurre traditionnel
Une teneur en sel jugée problématique
Une qualité globale considérée comme “médiocre”
Le paradoxe : un produit présenté comme “léger” mais fortement transformé.
Note : 12,6/20
Dans la catégorie des beurres doux, ce produit obtient la plus faible note.
Pourquoi ?
Seulement 20 % de matière grasse
Une majorité d’eau
Plusieurs additifs pour recréer texture et goût
Selon l’association, ce produit s’éloigne fortement de la définition traditionnelle du beurre.
👉 Moins de gras ne signifie pas forcément plus sain, surtout si la recette est ultra-transformée.
Note : 10,5/20
Points faibles :
Teneur en sel jugée élevée
Risque accru en cas de consommation quotidienne
Malgré une bonne image de marque, le sel pénalise fortement sa note.
Note : 10,6/20
Critiques principales :
Excès de sel
Goût très salé
Profil nutritionnel peu favorable
Note : 12,8/20
Sanctionné pour :
Une conformité jugée médiocre sur la teneur réelle en matières grasses
Une qualité nutritionnelle inférieure aux beurres classiques
Voici des réflexes simples à adopter au supermarché :
Choisir un beurre contenant uniquement crème (et sel si demi-sel)
Éviter les listes d’ingrédients longues
Se méfier des mentions “léger” ou “allégé”
Vérifier la teneur en sel (notamment au-delà de 1,5 g/100 g)
Privilégier les beurres AOP ou traditionnels
💡 Un beurre classique, consommé avec modération, est souvent préférable à une version allégée ultra-transformée.
✔ Nombre d’ingrédients (le plus court possible)
✔ Présence d’additifs ou d’arômes
✔ Teneur en sel
✔ Pourcentage réel de matière grasse
✔ Mention “beurre” conforme à la réglementation
Lire l’étiquette prend moins de 30 secondes… mais peut faire la différence sur le long terme.
Tous les beurres ne se valent pas. Selon les analyses relayées par l’UFC-Que Choisir, certaines références allégées ou riches en sel sont parmi les moins bien notées.
Le bon compromis ? Un beurre simple, peu transformé, consommé avec modération dans le cadre d’une alimentation équilibrée. Un choix éclairé permet de préserver sa santé sans renoncer au plaisir.
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