Longtemps considéré comme un produit simple et naturel, le beurre occupe une place centrale dans l’alimentation des Français. Tartines du matin, cuisine du quotidien ou pâtisserie, il semble incontournable. Pourtant, tous les beurres ne se valent pas.
Une enquête comparative menée par l’UFC-Que Choisir révèle que certaines références vendues en grande surface sont loin d’être exemplaires, notamment en raison de l’ultratransformation, de l’ajout d’additifs ou d’une teneur excessive en sel. Voici les cinq beurres les moins bien notés par l’association de consommateurs.
L’UFC-Que Choisir a passé au crible 20 beurres doux et demi-sel disponibles en supermarché. L’étude repose à la fois sur l’analyse des compositions (matières grasses, additifs, sel, arômes) et sur une dégustation à l’aveugle réalisée par une trentaine de consommateurs. Marques nationales et marques de distributeurs ont été évaluées de manière anonyme.
Résultat : qu’il soit doux, demi-sel ou allégé, aucun type de beurre n’échappe totalement aux critiques. Les produits allégés, en particulier, se distinguent par un recours important aux additifs pour compenser la baisse de matière grasse.
Le beurre qui ferme la marche du classement est le beurre demi-sel léger 40 % Mat. Gr de la marque Les Croisés (E.Leclerc), avec une note de 10,4/20. L’UFC-Que Choisir le qualifie de “médiocre”.
Sa composition contient plusieurs additifs et arômes, jugés peu compatibles avec l’image d’un produit simple. De plus, la teneur en sel annoncée sur l’emballage a été considérée comme insuffisamment fiable, ce qui pénalise encore davantage sa note globale.
Dans la catégorie des beurres doux, le Léger doux d’Elle & Vire obtient la plus mauvaise note avec 12,6/20. Selon l’UFC-Que Choisir, ce produit ne répond même pas à la définition réglementaire du beurre.
Avec seulement 20 % de matière grasse, ce produit est majoritairement composé d’eau. Les additifs ajoutés servent à recréer artificiellement la texture, la couleur et le goût du beurre. L’association regrette qu’un aliment perçu comme basique devienne ainsi un produit ultratransformé.
Le beurre de baratte demi-sel Isigny Sainte-Mère obtient la note de 10,5/20. Sa principale faiblesse réside dans une teneur en sel jugée excessive, problématique en cas de consommation régulière, malgré de bons résultats sur d’autres critères.
Le beurre demi-sel Montfleuri à teneur réduite en matières grasses affiche une note de 10,6/20. Là encore, la quantité de sel est jugée défavorable à la santé, avec un goût salé considéré comme peu agréable lors de la dégustation.
Enfin, le beurre doux Eco+ 60 % (E.Leclerc) obtient 12,8/20. Il est sanctionné pour une conformité jugée médiocre concernant sa teneur réelle en matières grasses.
Un beurre de qualité doit idéalement contenir uniquement de la crème et, éventuellement, du sel. Plus la liste d’ingrédients est courte, mieux c’est.
Les beurres allégés compensent souvent la réduction de matière grasse par des additifs, épaississants ou arômes. Ils sont donc généralement plus transformés.
Mieux lire les étiquettes et privilégier les beurres les plus simples permet de limiter l’exposition aux produits ultratransformés. Un geste essentiel pour préserver sa santé, sans pour autant renoncer au plaisir du beurre au quotidien.
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